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dimanche 22 août 2010

Les articles d'Alain Rey sur Voie militante : Ce pauvre Zola n’est plus dans le coup !


Ce pauvre Zola n’est plus dans le coup !
Par Alain Rey • 14 juil, 2009 • Catégorie: Blog E-Bahut

"En portant ces accusations, je n’ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c’est volontairement que je m’expose.
Quant aux gens que j’accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n’ai contre eux ni rancune ni haine.
Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l’acte que j’ accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice.
Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme. Qu’on ose donc me traduire en cour d’assises et que l’enquête ait lieu au grand jour !
j’attends. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de mon profond respect.

ÉMILE ZOLA"

Un pauvre type, ce Zola, comme on dit de nos jours dans le sabir en usage dans les blogs ! Ce journaleux en mal de notoriété n’avait pas compris que :

“Enfin dans un débat, seules les idées comptent et non les personnes, le plus humble peut exprimer une idée pertinente, et le plus connu des absurdités. Une chose est certaine, ceux qui ont un pseudo, ne cherchent pas à se mettre en avant et n’espèrent aucun gain de leurs interventions.”
Ce Zola n’utilisait pas de pseudo, qu’à son époque (1898), on nommait encore des pseudonymes. Ce n’est qu’en 1939 dans Dix Petits Nègres qu’avec un rare talent, Agatha Christie fit signer une lettre d’embauche de l’un de ses personnages par une mystérieuse Alvina Nancy O’ Nyme (ANONyme > “anonyme”, me dois-je de préciser à usage d’Yves Léonard, le si éveillé Fédéral de l’Eure du Parti dit socialiste ! )
Une fois encore c’est Jean Dutourd, le grand fabuliste du vingtième siècle, qui a raison ! Quand je lis dans son œuvre cardinale , ” Au Bon Beurre ” le lettre de dénonciation que Julie écrit à la “Commandature de l’Opéra” on pourrait y reconnaître la patte des pseudos “Blanche” ou “Florimont” qui sévissent dans l’ex-blog Vernon 27 le Journal de José Alcala devenu, pour se refaire une virginité, “Camera Diagonale“, en attendant de prendre un autre nom et de profiter de ce prétexte pour faire, une fois encore, disparaître les commentaires de ce blog, avant que les huissiers de l’Eure aient accumulé assez d’éléments pour permettre une procédure contre son animateur si courageux !
Je laisse les lecteurs de ce billet juger de la parenté du style entre la lettre de dénonciation d’un résistant aux autorités d’occupation écrite par le personnage “Dutourdien”, Julie :
“Au moment où le pays doit vivre dans l’honneur et dans la dignité, c’est le devoir d’une Française digne de ce nom et fière de l’être de porter des faits comme ça à votre connaissance, parce que j’estime que chacun doit rester à sa place : les soldats au front, les commerçants dans leur magasins et les prisonniers au stalag. Si les prisonniers se sauvent, ça fait punir leurs camarades, alors que c’est les évadés qui doivent être punis les premiers et ceux qui les cachent les deuxièmes. Je viens à vous en défenseur de la morale et de la société. Si vous envoyez la Gestapo à cinq heures du matin , 21, impasse du Docteur-Barthès( troisième à gauche) , vous prendrez au lit l’homme qui trouble l’ordre du quartier et sa complice... Une Française qui ne signe pas pour des raisons que vous comprendrez”
Et le commentaire assassin écrit récemment en réponse à un commentaire de mon ami Denis sur le blog Caméra diagonale, commentaire écrit par le personnage “Alcalaien”, le pseudo “Florimond” :
Posté par Florimond le 13/07/2009 11:52
Bravo Blanche pour ces remarques justifiées, auxquelles je tiens à ajouter, ce à quoi Monsieur Denis n’a probablement pas songé avant de déverser son venin, qu’il est difficile ou même risqué, dans notre pseudo démocratie, pour un fonctionnaire tenu au droit de réserve, ou même pour un employé dont le patron ne partagerait pas les mêmes idées, de venir ici s’exprimer sous son véritable nom. Il va de soi bien évidemment de ne pas insulter les autres. Pour cela José est le modérateur, et lui seul décide de publier ou non les messages envoyés.
Enfin dans un débat, seules les idées comptent et non les personnes, le plus humble peut exprimer une idée pertinente, et le plus connu des absurdités. Une chose est certaine, ceux qui ont un pseudo, ne cherchent pas à se mettre en avant et n’espèrent aucun gain de leurs interventions.
Le commentaire du pseudo “Blanche” étant étrangement de la même veine : Posté par Blanche le 13/07/2009 10:00
Quelle méchanceté dans vos propos, Denis, pour tous ceux qui utilisent un pseudo parce qu’ils ne sont pas des personnages publics . Tous ces inconnus contribuent à ce qu’il n’y ait pas de pensée unique. La pluralité des idées, le débat courtois,avec un pseudo sur des thèmes, c’est cela la liberté de pensée et la démocratie. Merci à Mr Alcala de nous offrir un espace d’expression. La médiocrité n’est pas là où vous croyez !!! Elle est dans l’incapacité à imaginer que l’autre puisse penser différemment quelque soit son statut dans la société !!!! “
Et tout ceci ayant pour unique cause le fait que notre Denis avait à juste titre dénoncé l’usurpation par un “courageux” commentateur du nom réel de Léon Bloy, pamphlétaire aussi haineux que talentueux de la fin du XIXe siècle.
Léon Bloy, une étrange ressemblance avec Nietzsche
Léon Bloy est le genre d’auteur dont Franck Martin, l’actuel Maire de Louviers, s’approprie indûment le nom pour signer ses commentaires les plus méprisables à l’encontre de ceux qui, homme libre comme Denis, ne doivent pas leur mandat électif au seul nom et à la seule réputation de leur père... mais à leur travail !
Mais Franck Martin qui lit tant de livres, sans jamais chercher à les comprendre, devrait savoir qu’il n’est nullement besoin d’une adresse IP pour connaître l’auteur véritable d’un texte, il suffit simplement de le lire ! Car rares sont les auteurs capables au fil des pages et des personnages de changer de style, n’est pas Balzac le premier fils de Médecin-Maire qui veut, Monsieur le Maire de Louviers !
J’ai dit ! 
Alain Rey-Hartmann.
Sur un autre Blog : http://leblogdalainreysocialistelibredeleure.blogspot.com/

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