Libellés

lundi 26 juillet 2010

Et José Alcala me sauva la vie !

C'était il y a bientôt trois ans, à mes dépens je venais de prendre conscience que la félonie n'existait  pas que dans les livres, les "Iago", les "tartuffe", existent aussi dans la vie courante...

 Et tout cela avait commencé (alors que je participais à l'Assemblée Nationale à une réunion du "sous-courant " du PS que dirigeait Marc Dolez et Gérard Filoche) par  un simple coup de fil, d'une amie m'informant qu'elle venait d'apprendre d'amis sûrs que le MoDem de l' Eure se répandait sur elle en des propos calomnieux.
Bien qu'ayant été membre du CLES de Raymond Barre ( j'ai voté pour lui en 1988, au premier tour), je suis, depuis cette époque, très réservé à l'égard de l' UDF.
Peut être est ce à cause de cette réunion à France Amérique ( Cercle parisien) où placé au repas  non loin de l'ancien Premier Ministre j'avais pu, avec effroi,  prendre la mesure de sa vraie personnalité et en particulier de son antisémitisme.
Sur l'antisémitisme notoire de Raymond Barre, les lecteurs de ce billet peuvent se reporter au magistral article de Claude Lanzmann dans Libé : "J'accuse Raymond Barre d'être un antisémite" http://www.liberation.fr/tribune/010195754-j-accuse-raymond-barre-d-etre-un-antisemite

Aussi ai je proposé à mon amie de contacter mon avocat et la presse pour démentir les folles rumeurs qui courraient sur elle et par mail je prévenais mon ami José Alcala que je venais de poster sur son site un commentaire où je dénonçais les pratiques Poutiniennes du MoDem de l' Eure.
 José qui était, en quelque sorte,  le conseiller politique d'Hélène Ledoux, me déconseilla de la faire, mais après avoir retouché mon texte selon ses indications il condescendit à le passer et obtint d'un de ses amis tenant un blog du MoDem qu'il le publia aussi.
J'attendais, non sans impatience, le samedi où mon amie devait donner à la presse son démenti aux rumeurs diffamatoires que le MoDem et sa présidente pour l' Eure (Madame Danielle Jeanne) répandaient sur elle, ainsi que de voir la vidéo que José devait faire pour son blog sur ce sujet.

Mais, en fin d'après midi,  je reçu un coup de fil de mon amie me disant que tout était arrangé et qu'elle passerait chez moi en début de soirée avec José Alcala et Roger Duval.
 Pour les avoirs déjà reçu chez moi,
  je me suis alors précipité chez mon traiteur préféré pour avoir les mets qui convienne au fin gourmet  qu'est José et une solide bouteille du whisky préféré de Roger Duval.
Notre rencontre se déroula à merveille et j'entends encore les rires de Roger lorsque j' ai lu mon dernier commentaire sur les pratiques Poutiniennes du MoDem de l' Eure.
 La réunion se termina par la proposition de Roger Duval de se rendre au siège du MoDem pour exiger que Marielle de Sarnez (qui avait proposé à Hélène Ledoux d'être la tête de liste du MoDem aux municipales à Vernon) assume ses responsabilités et impose Hélène Ledoux aux tyranneaux locaux de son parti, comme elle s'y était engagée.
José était assez réticent, mais finit par accepter d'accompagner Roger.
 En ce qui me concerne pour avoir, avec grande réticence aussi, accompagné Hélène Ledoux à son premier rendez-vous avec François Bayrou et Marielle de Sarnez je ne tenais guère à en être (toujours ce souvenir des propos antisémites de Raymond Barre, lors de ce déjeuner à France Amérique).

Tout allait donc pour le mieux et en partant Roger insista pour que lors de la prochaine réunion du MoDem je vienne avec des copies de l'article que le Démocrate Vernonnais avait consacré au projet d' Université que mon ami Jacques Soppelsa (Ancien président de l'Université Panthéon-Sorbonne-Paris 1) avait bien voulu étudier pour la campagne d' Hélène Ledoux même si, comme moi, Jacques regrettait que, comment dire , les rigidités du PS et les délires du tyran du PRG de l' Eure ne permettent pas à celle-ci de proposer une liste commune PS/ PRG aux encartés PS de Vernon.


Quelques jours avant cette réunion du MoDem, je reçus un courriel de Josée ( à cette époque il m'en adressait parfois plusieurs par jour) me demandant de rencontrer l'un des ses amis,  Christophe Devé, qui pouvait nous aider à  bâtir le programme de la liste "Un Horizon pour Vernon".
Après un agréable contact téléphonique avec Christophe Devé,  rendez-vous fut pris au matin de la réunion du Modem afin que Christophe puisse me conduire à cette réunion (ma voiture était en panne et venant d'être opéré d'un cancer de la peau, contrairement à mon habitude je ne souhaitais pas trop marcher) Et le jour dit, après une matinée passé avec Christophe à rédiger le futur programme de la liste un "Horizon pour Vernon" et un dernier courriel à José pour l'informer de l'avancement de nos travaux, ce fut cette si triste réunion du MoDem à la maison des associations de Vernon (LIEU PUBLIC ! ) qui, en ce jour, débordait d'associations venues se réunir dans ce qui était et est toujours (Hélas !) le seul lieu de réunion que la ville de Vernon met à la disposition des associations.

De cette réunion je ne dirais rien, non qu'il n'y ait beaucoup à en dire, mais simplement à raison du fait qu'au jour où je tape ces lignes( Lundi 26 Juillet 2010, à 19H 42)  AUCUNE DÉCISION DE JUSTICE DÉFINITIVE N'EST INTERVENUE EN CE CONTENTIEUX, ET CE CONTRAIREMENT AUX FAUSSES INFORMATIONS DIFFUSÉES D'ICI, DE LÀ.

LIRE EN CE SENS  LA SIGNIFICATION D'ARRET CONTRADICTOIRE QUI M'A ÉTÉ REMISE LE 23 JUILLET 2010, CE QUI ME DONNE JUSQU'AU 28 DE CE MOIS POUR FORMER UN POURVOI EN CASSATION.
Mais, rien ne m'interdit de narrer (à usage des "honnêtes hommes" qui s'informent avant de condamner leur prochain) mon retour de cette réunion, à pied et seul , puisque sa "besogne" accomplie le charmant Christophe Devé n'était plus disposé à me véhiculer.

Qu'écrire de ce retour, ?
 Une tempête sous un crâne, écrivit Hugo dans l'un de ses romans, certes !
 Mais surtout le souvenir, le lancinant souvenir,  des cris de haine de ces gens du MoDem, et puis cinq heures après,  l'idée...Lumineuse, Géniale ( comme toujours en ce cas !) d'en finir avec ces salauds et pour en finir quel meilleur moyen que le sacrifice suprême ?

Mais cela doit se savoir, cela doit être écrit, alors les doigts volent sur le clavier...dénoncer (pour en terminer) ces racistes, et aussi (puisqu'après je ne serais plus) maints tripatouillages financiers et politiques dont j'ai eu à connaître (et même à être complice !) dans notre département de l' Eure.

Une fois le mail tapé à qui l'envoyer ?
 À José, en premier à José ...c'est fait, puis bien sûr au sinistre Duval, à Michel aussi, sans oublier Jacques et puis, je ne sais plus ! Dormir, oui c'est ça, dormir... ou mourir est ce si différent ? On verra demain...
Quoi,  une lumière à cette heure (Trois ou quatre heures du matin) devant ma grille...on verra demain, dormir, m'allonger me coucher Dor..Mourir, dormir je ne sais plus et puis ce bruit au rez-de-chaussée, ce boucan de plus en plus fort , peu me chaut, dormir, dormir, DORMIR  !
ET PUIS, COMME DANS UN CAUCHEMAR, LES DEUX PORTES DE MA CHAMBRE ET DE MA SALLE DE BAIN QUI "EXPLOSENT" SIMULTANÉMENT, UNE TÊTE QUI PASSE, DEUX , DIX , UN AGENT DE POLICE, UN POMPIER  DEUX, TROIS...."Ça va Monsieur ?" , "Il est en nage", "JE DORS !" ............

Dans la réalité, simplement,  José Alcala avait lu nuitamment mon courriel et fait le nécessaire pour que l'irréparable n'advienne pas.
De nuit les pompiers (en présence de fonctionnaires de police, comme il se doit) avaient forcé la grille d'entrée de la maison (la sonnette était coupée et le téléphone débranché) puis renonçant devant l'antique porte de chêne de notre vieille ( plus d'un siècle) maison  ils avaient attaqué au pied de biche les volets de fer, cassé une vitre, s'étaient précipité dans toutes les pièces de la maison (quatre niveaux) et trouvant deux portes fermées (celle de ma chambre et de la salle de bain contiguë) les avaient "ouvertes" sans trop de ménagement, pour accéder "au corps".

Après les propos apaisants des pompiers, l'engueulade du "flic" de service (à quatre ou cinq heures du matin "on" peut le comprendre ! ) et ce à propos du mail ! 
Réponse de ma part : " Mieux vaut que je l'ai envoyé SANS ME TUER, NON ? ! "
 Rires des "soldats du feu" !

Départ de tout ce monde, coup de téléphone à une personne amicale, je raccroche assez mécontent, et PEU DE TEMPS APRÈS DE NOUVEAU LES POMPIERS ... "Vous avez recommencé, Monsieur !" "Nonn ! Non ! ça va ! " 
"Bien, signez nous une décharge" 

ENFIN dormir ! Sept heures du matin ...les pompiers  !!! 
 " Monsieur, ça va toujours, on peut partir ? "

Hommes admirables que ces pompiers, qui pour sauver la vie du "tortionnaire" du "respectable" Roger Duval, avaient passé la nuit à guetter,  à ma porte....

TOUS CES FAITS FURENT RELATÉS DANS LA MAIN COURANTE RENDANT COMPTE DE CETTE NUIT DE SUICIDES,  AINSI QUE ME LE CONFIRMA L'OPJ DE MEYER, LORS DE MON AUDITION EN L'HÔTEL DE POLICE DE VERNON.

Là encore un homme admirable que ce policier venant me chercher au pied de l'escalier, me demandant  des nouvelles de ma santé et m'offrant un café au lieu de la garde à vue qui me semblait promise !

Et pour clore cette narration (qu'évidemment PERSONNE NE LIRA ! ) un beau matin de novembre, cette lettre du parquet d' Evreux, signé par le substitut Jean-Claude Oderzo "...Cependant, AU VU DES CIRCONSTANCES, J'AI DÉCIDÉ DE NE PAS VOUS POURSUIVRE DEVANT LE TRIBUNAL...."
QUEL BONHEUR ! LE JUSTICE EXISTE EN FRANCE ! ELLE A POUR NOM ODERZO ! 
MERCI JOSÉ (Alcala) DE M'AVOIR SAUVÉ LA VIE !



Et puis la "vie" reprend,  l'acharnement du MoDem contre le "mort vivant", mon article pour dénoncer la vraie nature de ces gens :
Et toujours l'acharnement du Modem.
 D'aucun reprochait à Hélène Ledoux d'avoir envisagé de faire alliance avec le MoDem.
 Certes, mais pour faire gagner le Parti Socialiste (en mauvaise posture, avec des types ayant hérité de places sans avoir JAMAIS EU LA MOINDRE EXPÉRIENCE POLITIQUE, lire en ce sens mon précédent billet dans ce blog et aussi : 

 Les blogs du MoDem n'ont rien à envier à la PRAVDA (Правда) STALINIENNE, L'ARTICLE DISPARU ....Mais comme ces gens (Frédéric Lefebvre-Naré en l'occurrence) maitrise mal internet il en reste une trace ...UN COMMENTAIRE DE MON CLAVIER ( ! ) OÙ JE DÉNONÇAIS LES TARTUFFES ET LES "TARTUFFETTES" (Pardonnez moi Molière  ?! ) du MoDem !


Hélène Ledoux, "une femme MoDem MoDem" à Vernon, Eure

Entretien, 14 septembre 2007
Vu 155 fois | 3 commentaire(s) | Noté 4.9/5 par 029 votant(s)

Radicale de gauche sur le chemin de Seignosse, Hélène Ledoux espère fédérer au centre et à gauche - dans le département d’Hervé Morin.

Qui êtes-vous ? Je suis une femme célibataire avec deux enfants, issue de l’immigration, et qui souhaite être élue, pour contribuer à ma manière, aux changements nécessaires.
Au cours de l’été, que s’est-il passé dans le MoDem, à Vernon et dans le département ?Des contacts, pour un projet de liste MoDem … autour d’un programme, vraiment.
Qu’espérez-vous voir se produire maintenant ? Je voudrais qu’officiellement, je sois la personne fédératrice de cette liste, MoDem et société civile, jusqu’au PS s’ils veulent bien - je pense à des personnes bien identifiées et bien enracinées localement, plutôt qu’à des personnes désignées par leur parti …
Il faut que dans le département de l’Eure, fief d’Hervé Morin, on fasse du MoDem MoDem, pas du MoDem Nouveau Centre !
Qu’est-ce que ça veut dire, MoDem MoDem ? Que ma vision est vers la gauche et pas vers la droite. Je suis radicale de gauche. Faire de la politique, pour moi, c’est à la fois penser aux gens dans la société et leur donner les moyens de vivre, en faisant en sorte que l’activité économique soit porteuse.
À Vernon, on peut relancer l’activité économique, et rendre à la ville un cadre de vie agréable - si on réussit une large coalition, du MoDem au PS en intégrant la société civile.


Que dire d'autre ?
Rien, il se fait tard, je vais dormir ...
Si, un point encore :

Sur les articles de presse "pousse-au-suicide" de ces journalistes ( ? )  qui bien que connaissant la réalité des faits et notamment  de "MA NUIT DE SUICIDES" ( la procédure initiale a été jointe à la saisine directe du sieur Duval par décision avant dire droit du Tribunal de Police d' Evreux, N° minute 08/00079, 7/11/2008) ont écrit et encore écrit ET CE  ALORS MÊME QUE LA CAUSE ÉTAIT EN DÉLIBÉRATION EN LA COUR D'APPEL DE ROUEN.

ÉTAIT CE POUR FAIRE PRESSION SUR LE JUGE UNIQUE QUI ÉTAIT EN CHARGE DE CETTE PROCÉDURE ? !!!


En tout état de cause il est,  d'une part, un article du Code Pénal que TOUS journaleux devraient apprendre par coeur :



  ARTICLE 223 -13 DU NCP:
Le fait de provoquer au suicide est puni de trois  ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende lorsque la provocation a été suivi du suicide OU D'UNE TENTATIVE DE SUICIDE

D'autre part, j'ai aussi commis un article sur les devoirs des Journalistes, article qui se termine par une citation du magistral ouvrage rédigé par Dominique Jamet :  Carte de Presse
http://www.paperblog.fr/1185565/des-journalistes-qui-violent-la-charte-snj-de-1918/

Et maintenant, je retourne DORMIR !
Alain Rey-Hartmann,

Articles et blogs connexes :
http://www.wmaker.net/cameradiagonale/Le-MoDem-a-Vernon-c-est-fini_a151.html
http://www.wmaker.net/cameradiagonale/Vernon-Alain-Rey-definitivement-condamne_a1084.html
http://leblogdalainreysocialistelibredeleure.blogspot.com/2010/03/regionales-haute-normandie-gauche-de.html

6 commentaires:

  1. Bonjour,

    Toutes mes excuses si j'interviens sur un aspect minime de votre article, dont le sujet est manifestement poignant (mais j'ignore tout des affrontements que vous évoquez).

    Je suis le directeur de la publication de France démocrate, que j'ai créé lors du Forum de Seignosse à la rentrée 2007. J'ai fait la connaissance d'Hélène Ledoux dans le TGV qui nous y emmenait et l'ai brièvement interviewée. J'ai publié cette interview parmi les tous premiers articles de France démocrate, sous le titre "Hélène Ledoux, "une femme MoDem MoDem" à Vernon, Eure" (le passage "une femme MoDem MoDem" est une citation de l'interview).

    La "Une" de France démocrate fait automatiquement remonter comme "articles préférés" les 5 articles du site les plus consultés. Une ou deux personnes ont exploité cette fonctionnalité pour faire remonter en Une, par des consultations quasi-quotidiennes, l'interview de Mme Ledoux. Un autre article était dans le même cas. Cela me semblait donner à ces deux sujets une place disproportionnée par rapport à l'ensemble du contenu du site (environ 700 articles). J'ai donc retiré, en 2009, ces deux articles de la publication. Comme vous le remarquez, ceci ne supprime pas la page (URL), ni les commentaires, qui restent donc accessibles aux internautes, et "googlisables". Les articles restent d'ailleurs dans la base de données et pourront être remis en ligne dans une version ultérieure du site, dans laquelle la composition automatique de la Une ("articles préférés") reposerait sur des consultations plus diversifiées.

    Voilà pour le tout petit sujet qui me vaut d'être comparé à la Pravda ;-)

    Permettez-moi en conclusion de saluer par votre intermédiaire José Alcala, qui a toute mon estime même si je ne le connais que par son blog. Je me joins aux remerciements que vous lui adressez !

    Bon rétablissement - vous avez, apparemment, bien plus d'expérience de la politique que moi, et savez comme elle peut bouffer les gens.

    Meilleurs voeux de succès dans vos combats pour votre ville et pour les valeurs républicaines !

    RépondreSupprimer
  2. Cher Monsieur,
    Si je puis résumer votre longue réponse, elle revient à écrire : "Je censure parce que je le veux bien. "
    Même si vous n'avez pas le courage d'assumer cet acte peu démocrate.
    Dont acte,
    Cordialement,
    Alain Rey-Hartmann,

    RépondreSupprimer
  3. Oui, Raymond Barre est pour moi l'illustration de cette France centriste dont vous pourrez, à loisir, mesurer la nature de l'opinion sur le marché de Saint Pierre de Cormeilles.

    Je vais le dire autrement : je n'aurais vraiment pas aimé croiser la plupart de ces gens aux heures sombres de la République qui, le 10 juillet 1940, bascula dans la nuit.

    Amitié.


    NB Mais Qu'est-ce qui t'a pris de voter pour Barre en 1988 ? ;+)

    RépondreSupprimer
  4. Décidément, il y a foule aujourd'hui sur ce blog libre !

    Mon Cher Denis,

    Pourquoi ai je voté, au premier tour, pour Raymond Barre en 1988 ?

    À l'époque j'avais trente ans et j'étais encore nostalgique des présidentielles de 1974, qui virent, au premier tour là aussi, l'échec du Général Jacques Chaban-Delmas, candidature que je défendais, à défaut d'avoir l'âge de voter pour lui, 21 ans à cette époque !

    De ce temps j'ai conservé une réticence certaine à l'égard de Jacques Chirac et de sa conception carriériste de la politique.

    Juriste (presque de naissance ! ) je mesurais parfaitement les réformes structurelles nécessaires pour faire de la France un État de Droit.

    Un jour il faudra que je rédige un billet sur la collaboration et les Corps constitués...Tous ont compté des traitres et des Héros ...sauf Un, le principal à mes yeux, la Magistrature...Un seul magistrat (LE PRÉSIDENT PAUL DIDIER) a refusé de prêter serment d'allégeance à Philippe Pétain, autoproclamé Chef de l' État Français !
    Et je ne traite pas du comportement du barreau à cette époque...À Paris la lutte fut sévère entre "confrères" du premier barreau de France pour se partager les clientèles des avocats Juifs, radiés à raison de leur appartenance au peuple déicide !

    Dans ce cadre, la volonté affichée de Raymond Barre d'oser des réformes de fond m'a séduit et je me suis abonné (pour quelques francs, les Fonds Secrets aidaient encore à financer les actions politiques du pouvoir ! ) à sa revue Faits & arguments pour me retrouver ensuite, d' autorité ( ! ) membre fondateur (je crois) du CLES, que j'aie quitté quand le sinistre MILLON en a pris le contrôle !

    À en croire le sens de l'histoire, seuls les fachos (Hors Révolution ou période insurrectionnelle) osent proposer des réformes structurelles en France !
    C'est bien regrettable ! Vive la Révolution !

    RépondreSupprimer
  5. @ Alain Rey
    Vous êtes libre de tenir les propos de votre choix. Mais que d'honneurs, en ce qui me concerne! Trop à l'évidence. Cela n'a pas toujours été le cas...J'ajoute que le qualificatif "ami" est exagéré. Par exemple, Christophe Devé est un animateur que j'ai connu à l'occasion d'une interview vidéo, en 2006. Je l'ai croisé trois ou quatre fois ensuite...
    Exagération aussi, en ce qui concerne Madame Ledoux. Vous m'attribuez le rôle de conseiller politique, c'est plus que de l'excès. J'ai connu Hélène Ledoux lors d'une conférence de presse qu'elle donnait à Evreux, en octobre 2006, pour déclarer sa candidature aux législatives de 2007 et vous étiez, présent, aussi, au titre de suppléant. C'est ce même jour que je vous ai connu... Ce que vous appelez "conseiller politique" est le fait qu'à l'époque le MoDem n'était pas hostile à une alliance avec le PRG et je lui suggérait de rencontrer Roger Duval qui réfléchissait à la composition d'une liste pour les municipales de 2008. La suite m'échappe car, comme vous le savez, je n'étais le soutien de personne me contentant d'être un simple journaliste local.
    Sur l'épisode de votre suicide annoncé, par mail, je n'ai fait que mon devoir d'assistance à personne en danger. Ce que d'aucuns auraient fait.

    RépondreSupprimer
  6. Cher José,
    Grand merci de ce commentaire, certes (comme dans toute relation entre être humain) parfois nous avons eu des divergences ( Forte, très forte ! ) et parfois aussi des convergences( INDESTRUCTIBLES !) et pas seulement en ce qui concerne Hélène Ledoux, c'est toujours avec grand plaisir que je me souviens du commentaire, publié dans votre ancien blog, où je donnais mon sentiment, sur le courriel que vous avait adressé l'inénarrable Maître Langlois, parisien élu difficilement au conseil municipal de Lyons-la-Forêt !
    Pour le reste vos lecteurs assidus savent bien la part que vous avez eu dans l'organisation de cette commémoration de la Libération de Vernon où Hélène Ledoux et Roger Duval étaient côte à côte et ce pas seulement dans votre vidéo, la presse s'en était alors fait l'écho.

    Quant à la "banalité" de votre intervention lors de ma nuit de suicides ...LÀ, NON !!!

    je connais à Vernon un médecin ( ? ) qui appelé, il y a 43 ans, pour un cancer généralisé d'un de ses patients, qui certes partageait son temps entre Vernon et la banlieue parisienne, s'est borné à faire répondre : "Cela ne me concerne pas, voyez votre médecin parisien " !

    Le patient... c'était mon Grand-Père !

    En très grande amitié, Mon Cher José,
    Alain Rey-Hartmann,

    RépondreSupprimer