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vendredi 10 septembre 2010

Les articles d'Alain Rey sur Voie militante : Quand Marc Dolez sème l’effroi à l’ Assemblée Nationale


Quand Marc Dolez sème l’effroi à l’ Assemblée Nationale

Publié le 30 mai 2008 sur Voie Militante

” A vrai dire, pour rendre toute sa place au parlement et, à l’instar des autres démocraties européennes, refaire de l’élection des députés le rendez-vous électoral fondamental, il n’y a pas d’autre solution que de remettre en cause le principe même de l’élection du Président de la République au suffrage universel direct.”
Cet extrait d’une récente intervention à l’Assemblée Nationale du Député Socialiste Marc Dolez , mérite un commentaire.

VI République lisait on , entendait on de tous côtés lors des dernières campagnes électorales Nationales , oui , oui , mais comme le rappelle, en citant De Gaulle, Marc Dollez dans son intervention “à la chambre”, aurait on dit sous la troisième République, “Une Constitution, c’est un esprit , des institutions et une pratique”, or si la Constitution de 1958, largement inspirée par Michel Debré, avait pour but d’instaurer un régime parlementaire “rationalisé” , l’élection du Président au suffrage universel direct a créé les prémices d’un régime présidentielle, c’est à dire au sens premier , romain du terme ,la Dictature d’un seul.
Tout étudiant de première année en droit constitutionnel apprend que le référendum de 1962 qui institua, l’élection du Président au suffrage universelle, par une consultation directe du peuple, en écartant la procédure régulière de révision constitutionnelle, était inconstitutionnelle, même si le Conseil Constitutionnel se déclara, fort à propos, incompétent pour juger de la constitutionnalité d’une réforme acceptée par référendum, même si en l’espèce, c’est le recours au référendum qui sur ce point était anticonstitutionnel !
La réduction du mandat présidentiel à cinq ans et plus encore l’inversion du calendrier électoral sous le gouvernement Jospin ont accentué ce tropisme dictatorial de nos institutions.

L’inversion du calendrier électoral, une mesure d’apparence technique ,est la cause d’une présidentialisation durable de notre loi fondamentale.
François Loncle est l’un des seuls élus de l’ Assemblée a avoir perçu le danger de cette mesure d’ordre.
En 2002 l’ordre normal des élections aurait dû être : Élections Législatives, PUIS Élections Présidentielles , dans ce cas la croyance selon laquelle l’Assemblée doit être de la même couleur politique que le président n’aurait pas eu la même force dans l’esprit des électeurs et on pouvait même espérer que lors de l’ élection présidentielle, les électeurs aurait eu à coeur d’ élire un président qui puisse être en harmonie politique avec la nouvelle Assemblée.
Les hasards du calendrier électoral permettaient donc de mettre un frein à la dérive présidentielle de nos institutions.
Las, l’obsession présidentielle a tant gangréné les esprits depuis cinquante ans que même à gauche , même au C6 R de Montebourg, nul n’ose plus penser à remettre en cause ce qui fait, nonobstant les textes, la force du Président de la République :
Être l’élu, le mieux élu de France , même si la “preuve par turbe ” n’est plus qu’une survivance doctrinale du droit médiéval !
Le Général de Gaulle avait raison de paraphraser un grand professeur de Sciences Po en disant qu’en matière constitutionnelle, le rôle de la pratique est primordial, dans les textes le président de la troisième République, avait des pouvoirs non négligeables, en particulier il détenait le droit de dissolution de la chambre des députés, ce qui faisait de lui l’arbitre de toute crise gouvernementale !——après la crise du 16 mai 1877 ce pouvoir tomba en désuétude et ne fut plus jamais utilisé, reléguant le Président de la République à un rôle purement protocolaire , quand son état de santé mentale ou physique lui permettait au moins d’avoir une telle activité .
De même, dans son intervention Marc Dolez explique que si l’actuelle majorité parlementaire a cédé bien rapidement sur la modification des articles 5 et 20 de la Constitution, ayant pour but d’inscrire dans notre loi fondamentale , que le président gouverne, c’est qu’en pratique , cette modification est inutile , tant la croyance en de mythiques pouvoirs réservés du président (qui n’existe pas et n’ont jamais existé dans la Constitution !) est forte, même à gauche !
N’en sommes nous pas au Parti Socialiste à vouloir calquer le rythme de la vie associative de notre formation politique sur celui de l’élection présidentielle ? !!!
Si en ma qualité de membre suppléant du Conseil Fédéral de l’Eure du Parti Socialiste, il m’était donné de participer aux débats de notre parti (Comme tout autre militant ! ), je manifesterais mon opposition à cette modification statutaire, proposée par notre direction, selon une procédure qui viole les statuts du Parti Socialiste—-décidément le mimétisme avec les détestables pratiques constitutionnelles de la cinquième République est devenu le règle dans le parti de Blum !


Les articles d'Alain Rey sur Voie militante : Quand les socialistes se combattent entre eux et en oublient leurs ennemis de classe !


Quand les socialistes se combattent entre eux et en oublient leurs ennemis de classe !

Par Alain Rey • 21 août, 2009

Il est dans l’ un homme politique de droite que tout autre Fédéral “socialiste” qu’ (l’actuel fédéral  de l’) rêverait de compter au nombre de ses adversaires. Les quelques éléments de biographie qui sont l’objet du présent billet en convaincront sans peine les lecteurs de ce blog.
Né dans une famille honorée d’un titre de baron (12 novembre 1811), sous l’Empire, on peut blasonner (décrire des armoiries selon les règles du blason) les pleines armes de notre sujet d’étude de la manière suivante :
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Coupé : Au 1, parti d’azur à l’étoile d’argent et de gueules à une branche d’olivier d’argent posée en bande et chargée d’une épée d’or posée en barre et la pointe basse ; au 2 d’hermines plein.
Ce qui en langue vulgaire signifie approximativement, que l’écu sur lequel figure les armoiries (ensemble des emblèmes symboliques qui distinguent une famille) est coupé verticalement en deux parties, l’une bleue (azur) étant décorée d’une étoile blanche (argent) et rouge (gueules) sur laquelle s’entrecroisent une branche d’olivier et une épée, l’autre partie étant dessinée d’une manière symbolisant l’hermine, alternance de noir et de blanc.
Tous ces décors étant régis par les règles, très complexes, de l’héraldique impériale, les meubles (étoile, branche d’olivier, épée) symbolisant les domaines d’activités du récipiendaire de cette haute faveur de celui qui avait reçu le titre d’Empereur de la République du peuple français.
Un Maire-Conseiller général qui porte de plus belles armoiries que sa commune (Verneuil-sur Avre) n’est point une chose si courante dans notre département, mais quelques une des illustrations de son nom (haut fait des membres d’une même famille aristocratique) méritent d’être signalées.
Je me limiterais à deux citations, l’une concernant le plus célèbre aïeul de l’élu objet de ce billet :
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Son ancêtre signa, le 8 février 1796, un arrêté nommant général un jeune officier corse (protégé du frère de Robespierre !) au nom et au prénom ridicules et imprononçables et après diverses fonctions gouvernementales notre “héros” devint le 29 août 1805 Intendant Général de la Grande Armée, fonction d’une importance stratégique capitale, puisqu’il lui revenait d’assurer l’approvisionnement des sept corps d’armées, des sept torrents que Napoléon lança dans une campagne qui se termina par la bataille d’Austerlitz, ce haut fait valut en 1806 à Claude- des obsèques grandioses sur ordre de l’Empereur, il fut inhumé au Panthéon, lors d’une cérémonie organisée par Joseph-François Baudelaire (Le père !) et son éloge funèbre fut prononcée par le plus grand mathématicien de cette époque : Monge.
Dans l’ avoir un ancien candidat à la députation ayant à répondre d’un tel passé n’est déjà pas chose courante, mais notre histoire ne s’arrête pas en si bon chemin, près d’un siècle plus tard un autre représentant de cette famille fut aussi le serviteur d’une autre grande révolution… celle de l’automobile !
En 1903, à 24 ans, le Baron Charles Petiet créa la marque automobile Ariès (Bélier en latin), nom qui traduisait le désir du fondateur de cette entreprise de produire des voitures qui soient de qualités et robustes.
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L’une, l’Ariès type B, fit en 1903 un tour de France de 5000 kilomètres.
Les automobiles et camions Ariès connurent un réel succès de part le monde, dès les années 1906, 1907 et 1908, ARIÈS fournissait des autobus à étage à Londres, des autobus sur rails à Moscou, des taxis àNew York, des véhicules pour les compagnies de transport de la cordillère des Andes, de Buenos Aires, de Lima, du Caire et des véhicules pour l’armée .
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Ce qui conduisit Charles Petiet à succéder, en 1918, à Louis Renault à la présidence de la Chambre Syndicale des Constructeurs Automobiles, présidence qu’il garda jusqu’en 1953.
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Quel dommage que l’obsession d’ (le Fédéral  de l’) soit de faire la chasse à ses militants les moins inintelligents et les plus aptes à s’opposer à la droite sarkozyste !
Imaginez le succès de notre “indigne” fédéral de l’ du Parti dit socialiste, si à l’annonce du rachat par  des automobiles Heuliez il avait livré à la presse régionale une note contenant les informations que je viens de narrer sur la geste des barons Petiet !
Mais les permanents de la Fédé 27 étaient bien trop occupés à fabriquer de “faux dossiers secrets” contre  et à titre infiniment subsidiaire contre Alain Rey, pour se soucier de donner à leur employeur un dossier complet sur les affaires du conseiller général UMP deVerneuil-sur-Avre,  qui avec une fortune estimée à cinquante millions d’euros, émarge à la quatre cent trentième place au classement Challenges des Fortunes de France !
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Baron d’Empire, descendant de ces industriels que combattit le Front Populaire en 36, détenteur d’une fortune aussi importante que celle dont on crédite la famille de Jean-Michel Baylet (le président du PRG), déclaré inéligible par le conseil constitutionnel pour des “erreurs” de comptes de campagne et ayant à se justifier de la faillite de sa filiale suisse, Louis, Baron Petiet, Conseiller Général-Maire de Verneuil-sur-Avre serait dans toute autre fédération socialiste que celle de l’, l’ennemi de classe de toute la gauche de son département !
Las, dans l’, sous le joug d’Yves, Premier Fédéral et Autocrate de tous les socialistes de l’, l’ennemi de classe c’est  (!) coupable d’avoir été préféré par ses camarades de la section d’Evreux à des notables aigris, qui furent incapables de démontrer à leurs camarades de section leurs capacités à exercer des fonctions municipales !
Certes, on m’objectera que Rachid, contrairement à Claude-, n’est pas réputé pour sa rigueur morale.
Claude- stupéfia l’Empereur par son honnêteté, mais Rachid aurait acheté les votes de ses camarades d’Evreux !
Curieux, je n’ai pas lu le nom de Mammeri, dans la liste des “milliardaires” de Challenges !
ET PUIS QUAND BIEN MÊME UN CANDIDAT AURAIT LA CAPACITÉ DE COMMETTRE UNE TELLE FRAUDE, NOS STATUTS PRÉVOIENT QU’UNE LISTE, dans le cas d’une commune de plus de vingt mille habitants, DOIT SUCCESSIVEMENT ÊTRE APPROUVÉE PAR LE CONSEIL FÉDÉRAL ET PAR LE CONSEIL NATIONAL DU  !
ALORS EUX AUSSI AURAIENT ÉTÉ ACHETÉS PAR MAMMERI ?
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 à La Rochelle, aux côtés d’Henri Weber, signataire de la contribution de Rachid au Congrès  de Reims.
EN CETTE AFFAIRE MAMMERI, LA SEULE CHOSE QUI SOIT SCANDALEUSE C’EST L’ABUS DE POUVOIR QU’A COMMIS LE BUREAU NATIONAL DU  EN RETIRANT ARBITRAIREMENT À LA LISTE DE , (AU SECOND TOUR DES MUNICIPALES) L’INVESTITURE DU  POUR LA DONNER AU QUARTERON DE DISSIDENTS  QUI ÉTAIT PARVENU À DEVANCER LA LISTE LÉGITIME DE LA GAUCHE ÉBROÏCIENNE.
CE SONT CES TYPES LÀ QU’IL FAUDRAIT EXCLURE DU  ET QUAND J’ÉCRIS “CES TYPES LÀ” JE NE PENSE PAS QU’AUX DISSIDENTS  D’EVREUX, MAIS AUX “CAMARADES” INDIGNES ET IRRESPONSABLES DU BUREAU NATIONAL DU  !
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Photo rare,  se commettant avec des militants de base du !  est l’individu chauve, cravaté, en parka marron, qui semble trouver très réjouissant d’être placé derrière Hélène Ledoux,Ancienne Secrétaire nationale du PRG, Membre du CF27 PS et du CA de la section PS d' Evreux et épisodiquement  rédactrice à Voie Militante.
Avec des “socialistes” tels qu’, je ne doute pas un seul instant que le baron Louis pourra célébrer, vers 2014, son premier milliard d’euros, à la tête du premier Conseil territorial de Normandie, en présence du Premier Ministre d’alors, Monsieur Bruno Lemaire !
Sauf, évidemment, si d’ici là  est exclu du  et si Alain Le Vern comprend (enfin !) que pour lui l’heure de la retraite a sonné !
Alain Rey-Hartmann.
Pour mieux connaître la geste de la famille Petiet et les affaires du baron Louis :
Crédit photos : forum.cinemafantastique.be ; educol.net.

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dimanche 29 août 2010

Les articles d'Alain Rey sur Voie militante : Quand Denis Szalkowski a tort de fuir le front !

Quand Denis Szalkowski a tort de fuir le front !
Par Alain Rey • 14 déc, 2008 • 

Mon Cher Denis,

Ne compte pas sur moi, pour me joindre à la cohorte de ceux qui te félicitent de ton départ du Parti Socialiste, alors qu’ils en sont bien heureux... Et une place de plus une ! Oui tu as tort de fuir le front et tu devrais nourrir, pour le moins, un doute méthodique sur ceux qui te disent le contraire.

La politique est un combat, que des gens qui participent à la vie politique non pour défendre un idéal mais pour en retirer des satisfactions personnelles s’opposent à toi... quoi de plus naturel, il serait insultant pour toi que ces types se conduisent en amis loyaux à ton égard !


Je ne me suis jamais interdit de te critiquer quand j’estimais que tu te trompais, ni de te soutenir contre mes propres amis dans le cas contraire.
Depuis des décennies la Fédération de l’Eure du Parti Socialiste va mal, mais depuis des années aussi le PS va de mal en pis, ce qui a aggravé le mal dont souffre la Fédération de l’Eure du Parti Socialiste c’est paradoxalement d’avoir conquis le département de l’Eure. Chacun le sait, le pouvoir et les illusions de puissance qui vont avec rendent fous les plus sages, nous en sommes dans l’Eure à élire et réélire Fédéral un jeune militant, parachuté dans notre département et qui je le crois ne se rend pas compte qu’il n’est que le prête-nom, de ceux qui à couvert créent et manipulent les ombres de la caverne de la rue Joséphine.
Parler contre les montreurs de marionnettes est certes un exercice difficile, dangereux même, parfois comme pour Socrate cela se termine par une injonction de justice vous condamnant à boire un bol de ciguë. La République n’a pu exister dans ce pays et dans tous les autres que parce qu’à chaque génération des citoyens se sont sacrifiés pour donner vie à leur idéal.
Toi parti, mon très cher Denis, qui d’autre dénoncera les tropismes népotiques qui rongent notre Fédération de l’Eure du Parti Socialiste, ce que dans l’Eure on nomme couramment le Socialisme Familial, nos camarades ne comprennent pas que lorsqu’ils placent, même en position non éligible, même sans arrière-pensées coupables, juste par complaisance pseudo- fraternelle à l’égard d’un camarade méritant de notre Parti Socialiste, sa compagne, son fils, sa fille, sa soeur, son frère, son beau-fils, sa belle-fille etc... ils créent les conditions d’une suspicion qui est d’autant plus dévastatrice dans l’opinion publique qu’en réalité ce geste ne conduit évidemment à aucune, et je le répète AUCUNE conduite pénalement condamnable !

D’autres associations ont connu de semblables dérives, jusqu’à une date assez récente (pour une association crée en 1773) le Grand-Orient de France dispensait les fils de Franc-Maçon, les “Lowton” des épreuves réservées à ceux qui sont les premiers de leur lignée à recevoir la lumière, et même quand ils étaient soumis à ce que les maçons nomment l’épreuve du bandeau, eu égard à leur naissance celui-ci au lieu d’être opaque était aussi translucide que le bandeau que porte un Maître Maçon le jour où il est reçu au degré de Maître Secret.
Et puis, après 1945, vint l’interdiction de ces pratiques d’un autre âge et l’introduction de l’article V, § 4 de la Constitution du Grand Orient qui est très clair sur ce point : “Nul ne peut être dispensé des épreuves graduées prescrites par les rituels”.
Les membres de Grand Orient de France ont su mesurer les risques que faisaient courir à leur association cette pratique séculaire et ils ont eu le courage et la lucidité d’y mettre fin.
C’est cette de prise de conscience de l’évolution de notre société dont a besoin la Fédération de l’Eure du Parti Socialiste et ce n’est pas la regrettable fuite de mon ami Denis Szalkowski qui y aidera... bien au contraire !

En très grande Amitié, 
 Alain Rey-Hartmann

Tags : Brionne, Eure, Eure, Parti Socialiste 

2 Réponses »

1. Denis Szalkowski le 14 décembre 2008 à 6:52 : 

@Alain

Ce doute dont tu parles m’a toujours habité dès mon adhésion. A la fois dedans et dehors, la décision que j’ai prise de partir s’est imposée à moi au fur et à mesure du temps.
Je partage ton triste sentiment sur cette fédération dont j’ai bien compris que les décisions se faisaient en dehors du Parti socialiste. Ces gens qui gouvernent cette fédération ont fait le choix de la politique au mieux comme métier au pire comme passe-temps.
Le népotisme est en train de dissoudre la société française, ses élites. Il amplifie les mécanismes de reproduction sociale et engendre une “consanguinité intellectuelle” dont le résultat est que la société française est aujourd’hui dangereusement bloquée . Lorsque j’ai vu Thomas Hollande filmer sa mère à chacune de ses apparitions au sein de Désirs d’avenir, lorsque j’ai vu les noms de certains candidats présents sur les listes du PS, j’ai compris que cette gangrène avait atteint le Parti socialiste irrémédiablement.
On dit des maçons de droite qu’ils sont affairistes. Je crois que le PS a un vrai problème avec ses maçons. Sans doute, convient-il de ne pas mettre tout le monde dans le même panier. Mais les liens “hiérachiques” liées aux pratiques maçonniques semblent plus fort que ceux qui régissent le fonctionnement d’un Parti tel que le Parti socialiste. Il suffit de voir ce qui s’est passé lors des dernières municipales dans l’Eure.
Je ne crois pas avoir fait d’erreur en quittant ce Parti. Sans doute, serai-je plus utile ailleurs .

2. dominique le 19 décembre 2008 à 21:30 :
bonsoir, à lire ici je retrouve ces façons de faire d’ailleurs, ou la p’tite famille trouve toujours place , et les p’tits copains avec ... et les amants d’un jour ou deux aussi... : le PS se reproduit à l’identique, et je crains que cela ne soit la maladie politiquement transmissible....

Les articles d'Alain Rey sur Voie militante : PS, Européennes, Madame Martine Brochen, dite Aubry se moque du peuple de gauche

PS, Européennes, Madame Martine Brochen, dite Aubry se moque du peuple de gauche
Par Alain Rey • 15 mar, 2009 • 


Hier sur France-Info, j’entends Madame Martine Brochen, née Delors, dite Aubry (Ces précisions par respect  de l' article 433-19, 1° du Code Pénal) commenter le vote des sections du parti dit socialiste sur la composition des listes PS pour les élections européennes.

Par deux fois, le Maire-Président de Lille, Premier Secrétaire du PS, parle du renouvellement décidé par les militants et, ajoute-t-elle, à usage de ceux qui n’auraient pas compris, “il faut de nouvelles têtes“, en terminant son propos sur l’évidente nécessité de maintenir le camarade Henri Weber tête de liste dans la circonscription dite “Grand Centre” !!!!

À force d’entendre ceux qui n’apprécient pas le fait que je sois un homme libre (car peu enclin à me courber devant les Souverains Grands Commandeurs de notre monde), mettre en doute, sous divers vocables ma santé mentale, je me suis dit que les fachos étaient enfin parvenus à leur fin et que je devais être l’objet d’illusions auditives, mais sur internet j’ai retrouvé les mêmes propos :
“je ne décide pas dans mon bureau des listes“, a-t-elle poursuivi à propos de la composition de la liste dans le Grand Centre, ajoutant avoir voulu y promouvoir “des nouvelles générations“.

Pour avoir fréquenté les Universités d’Été du PS, à l’époque où elles étaient démocratiquement organisées par Henri Weber et pour avoir été et être toujours invité aux entretiens de Solférino, je ne suis pas un opposant à Henri, je crois même avoir de l’amitié pour lui, si ce terme peut s’employer à l’égard d’un seigneur du Parti, venant d’un type (moi) qui n’a pas d’autres ambitions que de servir le peuple de gauche (Un con quoi !).
Mais, j’avoue approuver dans le fond comme dans la forme les critiques que le blog Agglobuzz réserve à la prétention d’Henri Weber de briguer une fois de plus un poste électif. 
Pour nos plus jeunes lecteurs il convient de préciser qu’Henri Weber a obtenu son premier poste d’élu en 1989 : Adjoint au Maire de Saint-Denis.
Qu’il me soit permis de reproduire la partie la plus intéressante du billet d’Agglobuzz :

“ Je vous disais récemment que le PS n’a plus envie de gouverner la France. C’est la leçon que je tirais du congrès de Reims. Les faits, hélas, me donnent raison. Le PS n’a plus d’autre préoccupation que la survie de son appareil et la perpétuation de ses élus locaux. Il sait qu’il peut continuer, surfant sur le mécontentement anti-Sarkozy, à gagner des élections locales et exercer le pouvoir local.
De là à se rénover, résoudre ses contradictions, gagner la seule élection qui compte vraiment maintenant, la présidentielle... Ses dirigeants n’en veulent pas. Sauver le parti, sauver les barons locaux, c’est toute sa stratégie. Et pour cause : la coalition hétéroclite qui entoure Aubry n’a en commun que des appétits... Alors, on bricole des accords d’appareil, comme pour les européennes. Et les militants ne se dérangent même plus pour voter... 60% d’abstentions dans l’Eure.”

Oserais-je ajouter que, pour favoriser le renouvellement des têtes, le Parti Socialiste présente aussi une autre jeune militante, ayant encore besoin d’aide pour faire ses preuves : Catherine Picard Trautmann, en politique elle, depuis 1983 !

 Deux sur huit... cela commence à faire beaucoup, d’autant que les autres têtes de listes ne sont pas particulièrement des inconnues !

 Alors, comment le Parti dit Socialiste peut-il se moquer à ce point du peuple de gauche en prétendant favoriser le renouveau de la classe politique ?

Favoriser le renouveau de la classe politique, cela aurait pu se traduire dans l’Eure par une candidature d’Hélène Ledoux, responsable pour la Normandie du mouvement “Sauvons l’Europe”, mais j’imagine sans peine que personne, rue Joséphine, à la ” Fédé 27 PS”, ne connaît cet engagement, pourtant ancien, d’Hélène !

Cette farce de la désignation des candidats du PS aux européennes se terminera tristement lorsque le PS aura abusé de ses statuts pour imposer le camarade Tadjique (Henri est natif de Leninabad, ville soviétique de l’actuel Tadjikistan) aux Irlandais ... pardon aux Limousins du PS ! Curieuse conception de la démocratie que celle où en réalité les militants n’ont que le droit d’approuver à une large majorité les décisions du “Centre “, selon l’antique vocable Stalinien !
Et quand, d’aventure, le vote des militants est respecté, respecté jusqu’au point de ne pas modifier le vote “sorti des urnes”, il se trouvera toujours quelques féodaux du PS pour expliquer qu’un Rachid Mammeri n’est pas digne d’être un élu socialiste et chose bien plus grave à mes yeux, de pauvres types pour dire : “C’est bien vrai ! Gérard a raison ! ”

Source : Actus Orange, Agglobuz
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Tags : Elections, Elections Européennes, Gauche, Martine Aubry, Martine Brochen, Parti Socialiste, Politique

Les articles d'Alain Rey sur Voie militante : Principes Républicains pour une Constitution Européenne

Principes Républicains pour une Constitution Européenne
Par Alain Rey • 14 juin, 2008 • 

Être contre une “charte” octroyée aux bons sujets de la commission européenne n’est pas être contre l’Europe , mais simplement être Républicain . Au XXI siècle, comme à la fin du XVIII , les peuples d’ Europe souhaitent être maître de leur destin.
En matière Constitutionnelle la chose est simple :

Élection d’une Assemblée Constituante, qui souverainement établira un projet de loi fondamentale acceptation ou refus de ce projet par le Peuple Souverain élections des différents organes prévus par la Constitution.
Pour réaliser un semblable programme pour l’ Europe, nul n’est besoin de sortir de son hospice tel ou tel ancien dirigeant politique ,il faut donner, mais il suffit de donner, un pouvoir constituant au prochain parlement européen, qui sera élu en 2009. 
Aux élus et à personne d’autre, de discuter et de proposer une constitution pour l’ Europe.

LE PEUPLE SOUVERAIN ferait il tant peur aux petits marquis de Bruxelles qui, depuis des lustres, s’autoproclament “Guides” des Nations Européenne ?

Tags : Europe, International, Justice
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Les articles d'Alain Rey sur Voie militante : Petite leçon de finances publiques à l’usage de l’actuel et de l’ancien Maire de Vernon

Petite leçon de finances publiques à l’usage de l’actuel et de l’ancien Maire de Vernon
Par Alain Rey • 1 avr, 2009 • 

Les mauvaises expériences sont parfois très utiles, attaché d’enseignement et de recherche à l’Université Panthéon-Assas-Paris 2, j’ai eu le redoutable privilège de siéger dans une commission d’harmonisation des notes présidée par Monsieur le professeur Jean-Claude Martinez, à l’époque premier vice-président du Front National et député Européen, homme de grands mérites universitaires et ayant le redoutable talent de savoir se parodier : “Vous direz bien Rey que j’ai défendu cet étudiant de couleur, personne ne le croirait sinon !” (le PS n’avait pas encore inventé le vocable “diversité” ! )
“Grand Maître” de l’étude des finances publiques, il avait l’habitude de donner à ses thésards un inattendu sujet d’étude : Les budgets de villes qui comptaient des élus du Front National au sein de leurs Conseils Municipaux !
Autre particularité de cet enseignant né, pour nous convaincre que telle “étudiante de couleur” n’était pas digne d’avoir une mention “Très bien”, il reprenait en les commentant ses principaux travaux. Cela était très instructif pour ceux qui laissaient de côté le dégoût qu’inspirait un tel “personnage” et s’efforçaient (Ce qui n’est pas toujours chose aisée) de n’entendre que l’Universitaire livrant son savoir, en quelques phrases.

Chacun a pu voir récemment une vidéo de Monsieur le Maire de Vernon, expliquant doctement qu’il était vital, avant toutes choses, de réduire massivement la dette de la ville de Vernon !
Pour mesurer l’inanité de cette déclaration en période de crise, il suffit de s’être un jour intéressé à l’étude de la crise de 1929, même sans avoir parcouru les ouvrages que Jacques Néré, Galbraith ou Arthur Schlesinger ont consacrés à cette période.

Certes, Monsieur le Maire de Vernon bénéficie de circonstances atténuantes. Pour en prendre la mesure, il suffit de se reporter au blog (assez confidentiel), Vernon Réussite animé par l’ancien Maire de Vernon, Monsieur Jean-Luc Miraux, qui lui met en avant la dette abyssale que creuse son “jeune” successeur : “En un mot, le Maire dépense plus d’argent qu’il n’a de ressources. Connaissez-vous beaucoup de gens qui dépensent 100 Euros de plus, quand ils n’en gagnent que 30 ? !...”
Cette référence au bon sens populaire en matière financière est une figure imposée pour un homme de droite et cela explique la réaction de l’actuel Maire de Vernon qui voulant paraître sérieux et compétent, est contraint de proclamer qu’il réduira la dette de Vernon, quitte à accroître de ce fait les graves difficultés de cette ville.

Las, si nos deux édiles avaient été membres du jury présidé par le professeur Martinez, ils auraient appris :
que la gestion des finances publiques n’a rien à voir avec celle de finances privées et notamment (question piège dans une épreuve orale) que l’exécution forcée (”saisie par un huissier” pour un simple particulier) est une vue d’esprit sur une personne morale de droit public qu’en conséquence ce n’est pas le montant de la dette d’une collectivité publique qui importe (ses créanciers ne peuvent l’obliger à la rembourser ! ) mais le coût du service de la dette, c’est à dire des intérêts à régler... Et nous sommes en période de baisse des taux !

Une gestion attentive du coût de la dette d’une collectivité de droit public peut donc permettre d’en augmenter le montant sans en aggraver la charge !

Pour prendre un exemple simple, une dette de 100 dont le service est de 10% coûte 10 à la collectivité. Mais une dette de 1000 dont le service n’est que de 1% ne coûtera pas plus : toujours 10 !
Certes, m’objectera-t-on le Préfet peut “retoquer” un budget et même demander sur ce motif la dissolution du conseil municipal de cette commune pour mauvaise gestion. Il arrive aussi que le Président de la République prononce la dissolution de l’Assemblée Nationale (Article 12 de la Constitution). La dernière fois, c’était il y a douze ans ! Il neige parfois aussi en été !
Vernon perdant avec la fermeture du LRBA une masse salariale de trente millions d’euros, masse qui aidait grandement à la prospérité de la Ville, je doute fort que le Préfet de l’Eure ait en ce domaine la rigueur de la commission européenne, d’autant que la procédure de l’article L.2121-6 du CGCT exige un rapport détaillé justifiant une demande de dissolution du conseil municipal par décret pris en Conseil des Ministres.
Rien n’interdit donc à la ville de Vernon d’augmenter son endettement (si elle le gère ! ) pour créer localement les conditions d’une forte reprise économique, d’autant que les équipements publics n’ont rien de pléthorique dans cette ville, encore gérée comme au XIXe siècle !
Je tape ces lignes sans états d’âme.
 Car, à cette époque, la ville de Vernon a notamment été dirigée par l’un de mes lointains parents, Jules Soret, Maire de Vernon de 1898 à 1910.

Pour terminer ce billet, j’aimerais insister sur le fait qu’en période de crise les hommes politiques en charge de collectivités publiques ont la grande chance d’être jugés sur leurs résultats pas sur ce que leurs oppositions peuvent dire de leurs gestions, uniquement sur ce qui résultera de leurs gestions, ce qui leur laisse une grande liberté d’action.
Vive la crise en somme... pour les dirigeants révolutionnaires ! Crédit photo : Librairie Lgdj.fr, Faq Logistique, Ville de Vernon
Tags : Collectivités locales, Dette, Eure, Finances publiques, Jean-Luc Miraux, Philippe Nguyen Thanh, Vernon, Vernon
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Les articles d'Alain Rey sur Voie militante : Parti Socialiste, la riposte flagada !

Parti Socialiste, la riposte flagada !
Par Alain Rey • 18 déc, 2008 • 





Yves Léonard a, me dit-on , inauguré son nouveau règne à la tête de la Fédération de l’Eure du Parti Socialiste en nommant un secrétaire Fédéral à la Riposte, fort bien, je tape “me dit-on”. Car sur le site de la Fédération de l’Eure, ne figurent, ni le moindre compte-rendu du Congrès Fédéral, ni les résultats de l’élection des secrétaires de sections (dont dispose pourtant la presse !) et encore moins la composition du bureau Fédéral. Que nous cache-t-on ?
Toujours est il que ce secrétaire à la riposte ne semble pas très concerné par sa tâche. Je n’en prendrai que pour exemple le cas de la réforme des collectivités territoriales, sujet national certes mais qui concerne aussi l’Eure et la région de Haute-Normandie. Ce blog a consacré quatre articles à ce sujet depuis le trois juin dernier, le blog Louviers 2008 de Jean-Charles Houel deux, dont un reprenant en partie (nominalement sans nous piller), un article du blog Voie Militante, et notre camarade Jean-Charles a, avant nous, été le premier à appeler à la révolte de la gauche contre la double proposition de loi des parlementaires Jean-François Mancel et Charles Pasqua, je cite le blog Lovériens :

“Qui s’en soucie au Parti socialiste ? Dorénavant, les socialistes et les Français toutes tendances de gauche confondues, sont prévenus des mauvais coups qui se préparent. Autant y penser maintenant et se tenir dispos pour monter à l’assaut au Parlement et ailleurs si besoin est.”

Notre camarade Jean-Charles qui n’est pas un mou lui, nous propose de prendre d’assaut l’Assemblée Nationale !

Suit la dernière réaction sur un blog socialiste, celle de mon ami et néanmoins camarade Rachid Mammeri, de formation scientifique (ce qu’à tort on oublie souvent). Rachid a une approche pragmatique de ce sujet. Dans son article et les réponses aux commentaires qu’il a suscités, notre conseiller régional s’efforce de mesurer l’impact de la loi en gestation sur le terrain. Il le connaît si bien !
Pour ce faire, l’ancienne tête de liste aux municipales ne recule devant aucun sacrifice, il va chercher ses informations dans une tribune libre du Figaro (!).
Mais là où Rachid “me fait tomber sur le cul” (que l’on veuille bien excuser la verdeur de cette formule, qui traduit si bien ma réaction...), c’est lorsque je lis, sous son clavier, que pour toute réaction, Rachid Mammeri se contente de formuler un plaintif : “Qui vivra verra“, là où en lieu et place Jean-Charles, Denis et moi avons hurlé notre révolte face aux manigances de la droite, qui n’ont d’autre but que de fausser le libre jeu électoral au détriment des forces de gauche.

Très précisément, pour que mon ami ne m’accuse pas de le trahir, Rachid écrit : ” En 2011, nous aurons, au mieux, si la loi passe, 3 conseillers territoriaux de gauche et 1 conseiller territorial de droite soit 6 élus en moins. 2010 risque d’être une année agitée pour la gauche aussi bien avec nos partenaires (Les Verts, les Radicaux et le PCF) qu’au sein même du PS. Qui vivra verra !” Pas ça, pas lui !

Non ! Rien n’est encore écrit, rien n’est définitif !
 Que ce cri réveille enfin le secrétaire fédéral à la riposte, NO PASARAN ! LES CONSEILLERS TERRITORIAUX RESTERONT CE QU’ILS SONT DÉJÀ DANS LA FONCTION PUBLIQUE... DES CONSEILLERS TECHNIQUES AUX SPORTS ! ”
 Il n’ y a d’opposition qu’inconditionnelle dès lors qu’il s’agit de substituer un système de gouvernement à un autre“, François Mitterrand in “Le coup d’État permanent” (Édition 10/18 page 314).

Je sais bien que j’ai tort et qu’il est peu amical de ma part de reprocher à Rachid sa mollesse contre une loi qui va ramener la gauche aux scores des élections générales des 23 et 30 Novembre 1958, qui virent la victoire de l’UNR et, dans l’ Eure, la chute du Président (Pierre Mendès France). Si un jour la Fédération de l’Eure du Parti Socialiste, met en ligne la liste des membres du Bureau Fédéral, il n’y a qu’à regarder combien d’anciennes colistières et d’anciens colistiers de Rachid Mammeri y figurent ?!
Même le remarquable François Bouillon n’est pas Secrétaire Fédéral à l’enseignement, jalousie Universitaire du Fédéral de l’ Eure sans doute..

Rachid et ses camarades ont eu beaucoup à souffrir d’avoir été les candidats officiels du Parti Socialiste. Mais ne m’en veut pas Rachid, je “secoue” bien plus Denis.

Avant d’écrire ces lignes je relisais un compte rendu rédigé par mon Grand-Père, Émile Hartmann à l’occasion de la conférence de presse nationale organisée le 26 octobre 1959 par la ligue des Droits de l’Homme et 14 autres organisations à propos de ce que la presse nommait alors : “L’Affaire de l’ Observatoire”. Le président de la Ligue Daniel Mayer était présent, ainsi que François Mitterrand, présenté au mieux comme un homme “léger”, lui qui fut député à 30 ans et Ministre à 31 ! Au pire comme un montreur de marionnette, qui avait raté son coup ! François Mitterrand se déclara très fatigué à la suite de cette réunion, faisant allusion à son fils qui était très choqué et qu’il était obligé d’aller chercher au lycée. Car le malheureux n’était pas épargné... Et pourtant il affirmait : “Mais je tiendrais le coup“ Ce qu’il fit en effet, en décembre 1965 six ans après cette “Affaire de l’ Observatoire ” François Mitterrand mettait en ballottage difficile le Général De Gaulle !!!!
C’est dans cet esprit que nous devons recevoir les projets de la droite quant aux Conseillers Territoriaux. Et, avec ou sans la participation du secrétaire Fédéral à la Riposte, nous gagnerons comme lors de notre grand combat pour le NON au TCE ou lorsque nous nous sommes opposés au CPE !
Vive la République !

Crédit photos : Vauquois, le dernier village - Zanzisport
Tags : Eure, Parti Socialiste, Parti Socialiste de l'Eure, Politique

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